test only do not publish!! - a wmv video with safe mode off
a wmv test
- 02.03.2009
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this is a test only for new flasvideo module
this is a test, please don't promote to front page
- 21.01.2009
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ert rzetert
Chronique d'une commande ordinaire chez Dell
Malheureuse chère chérie a commandé une nouvelle alimentation pour son ordinateur portable, le 8 février. Le site annonçait alors une livraison 2 jours après. Ensuite, un mail annonçait la livraison le 19 février. Depuis, nous avons reçu la facture par courrier, merci Dell, mais rien d'autre et pas d'explications.
Il faudra peut-être plus que le retour de Michael Dell et Idea Storm pour regagner la confiance des consommateurs avec un tel service...
Technorati Tags: dell, idea storm
- 27.02.2007
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Combat pour la Net neutrality en vidéo
Les pour :
Les contre :
C'est un débat aux États-Unis, depuis plusieurs mois, avec notamment un premier round législatif en avril (perdu par les défenseurs de la net neutrality). En France, la question n'est pas encore vraiment posée même si le comportement des opérateurs de téléphonie mobile qui bloquent des ports de communication est déjà un premier pas vers cette non-neutralité d'Internet. La net neutrality, c'est la situation actuelle, l'accès à tous les sites est universel, que cela soit un gros site ou un petit blog ou inversement. Ce que voudrait les opérateurs téléphoniques américains, c'est faire payer aux sites l'accès. Ainsi, tel site payant un meilleur accès serait plus accessible sur tel réseau que tel autre par exemple. Oui, je sais, vous n'avez pas envie de ça non plus.
Savetheinternet est une coalition transpartisane pour défendre la net neutrality. C'est un site de mobilisation intéressant à regarder.
Voici, pour info, un shéma sur savetheinternet :
Les partisans de la net neutrality ont gagné un second round en décembre. À suivre.
Technorati Tags: netneutrality
- 20.12.2006
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Fabius pratique le tirage au sort
Laurent Fabius donne rendez-vous aux internautes sur son blog vendredi 3 novembre pour un dialogue par vidéo interposée.
Pour désigner les heureux élus à cet échange, il tirera au sort les questions postées sur son blog.
Objections démocratiques ?
- 02.11.2006
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Google entre dans l'arène politique
et fournit via Google Earth pour les élections sénatoriales du 7 novembre de l'information électorale géolocalisée.
En parcourant le territoire américain sur Google Earth, des fanions apparaissent ici et là identifiant chaque circonscription et ses sénateurs.
Ce calque fait partie des fonctionnalités que l'on peut activer (également disponible à l'heure actuelle les paroisses ou les stats de criminalités).
Selon John Hanke, directeur du département responsable de Google Earth et Google Maps, Google se réjouirait "d'aider les électeurs à obtenir toutes les informations nécessaires pour qu'ils puissent voter le 7 novembre prochain »....et surtout de l'opportunité de faire montre de sa capacité à organiser l'information géographique.
Le projet tel que décrit devait faitre apparaître de l'information concernant les candidats, les éléments de financement des campagnes, ainsi que proposer une redirection vers le site web du candidat.
Les ingénieurs de Google Earth ont eu du mal semble-t-il à trouver de l'information aggrégée. Ils se seraient appuyés sur les données du site Opensecrets.org du Center for responsave politics et de la Commission fédérale des élections.
Malheureusement, si Google Earth ébauche une forme d'accès territoriale à l'information politique, cet accès n'en renforce pas encore la pertinence.
On ne voit pas apparaître dans la fenêtre les informations annoncées. Pour le moment, les clics activent des recherche google classique.
La fenêtre indique les sénateurs actuellement en poste et non les nouveaux candidats.
Ainsi la fenêtre du Connecticut ne fait pas du tout mention de Ted Lamont face à Lieberman.
La géolocalisation de l'information prend tout son sens quand elle fait l'objet d'une "personnalisation", d'un affinage réel.
En ce sens, les travaux de la Sunlight Foundation dont nous avions déjà parlé ici avec leur Pop Up Politicians :
Le widget mis à disposition des blogueurs politiques ( avec insertion d'un code javascript) renvoit ici à un wiki citoyen dédié aux membres du congrès, à de l'information sur les sources de financement du candidat.
Personnellement, cette initiative me parait relever plus concrètement d'une démarche d'information utile des votants.
Technorati Tags: catographie, géolocalisation, google earth
- 02.11.2006
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links for 2006-10-31
-
Comment la blogosphère opère : tentative de transformation de l'évènement via la caisse de résonnance
- 01.11.2006
- videoblog de yves
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links for 2006-10-30
-
Le regard des communicants : édito de Bernard Sananes, particpation de Loic Lemeur, etc.
- 31.10.2006
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Internet surtout une fonction de Contre-démocratie pour Rosanvallon
Je l'avais promise. Voici l'Intervention de Pierre Rosanvallon au débat du Monde.fr sur la e-démocratie.
Mon impression tout d’abord :
Une intervention au cours de laquelle on a vu la pensée de ce brillant politologue à l’œuvre.
Une quasi démarche de chimiste : il trempe la démocratie dans l’éprouvette de l’Internet, formule des interrogations et des hypothèses, et nous livre ses conclusions.
C’était un plaisir de le voir s’emparer de cet objet.
Profond connaisseur du fonctionnement démocratique, il a su identifier les achoppements de la démocratie en ligne.
Ce qu’il en perçoit et retient :
- Internet modifie en profondeur les pratiques, mais aussi nos définitions de la démocratie.
- un outil parfaitement adapté aux fonctions de vigilance. Internet pourrait être une forme politique à part entière, être l’expression de la fonction de surveillance.
Déroulement de l’expérience :
Il sépare les éléments de la démocratie :
* Prendre la parole
* Débattre
* Agir en commun
Il trempe chacun de ses axes dans le Net :
1. Pour la prise de parole, Internet diminue le coût d’accès à l’expression.
Son hypothèse est que cette multiplication de la parole est une révolution à son sens, car elle donne un sens nouveau à l’opinion publique. L’opinion était quelque chose de collectif, qui intervenait comme structure intermédiaire.
Or aujourd’hui, elle peut être une alternative aux corps intermédiaire : l’opinion publique émerge d’une opinion individuelle, et non plus organisée et structurée.
Ses interrogations :
- Comment intervient la condensation, la polarisation de l’opinion sur ce nouveau média. Comment intervient l’aggrégation ? L’opinion publique ne se constitue pas seulement par circulation d’information, pointe-t-il.
- Lui parait quelquechose d’étonnant que cette parole indifférenciée qui produit du corps social.
- Il ne formule pas de conclusions sur cet axe.
2. Pour le débat, il donne d’abord la définition suivante.
La délibération est le pouvoir de changer son point de vue après s’être confronté aux opinions contradictoires. Or il relève une première ambiguïté : les études seraient toutes d’accord pour dire que la force du Net est dans sa plasticité en ce qu’il permettrait la formation homogène d’opinions.
On échapperait donc par cette technologie à la confrontation. Il y serait toujours possible de rencontrer une communauté.
Son interrogation : comment Internet contribue alors à la confrontation des extrêmes qui caractérisent la délibération en démocratie ?
Autre achoppement : il signale par ailleurs qu’une campagne électorale organise structurellement la polarisation. Ce qu’a priori ne fait pas Internet.
Comment Internet peut alors intervenir dans la campagne, en contribuant au débat démocratique ? Ne serait-il pas structurellement inadapté ?
3. L’agir en commun
Internet facilite plus facilement les actions en opposition que la construction d’enjeux positifs.
Internet serait au service de la Contre-démocratie, thème de son dernier ouvrage où il poursuit sa réflexion sur la citoyenneté et la participation.
Ses conclusions :
Le sentiment qu’Internet donne des chances nouvelles à la démocratie, mais contient un certain nombre d’ambiguités.
Internet ne sera pas la nouvelle Agora démocratique, cette fonction qui relève du Parlement. La démocratie, ce n’est pas seulement l’aggrégation de positions mais la réalisation d’arbitrage, la confrontation des extrêmes.
Internet ne pourra donc devenir le nouveau coeur de la démocratie, mais officiera comme un lieu pour la protéger, la critiquer.
Quelques réponses à P.Rosanvallon apportées par les autres intervenants à la tribune :
Sur la nature démocratique du Net
Selon Brice Te (...)
- 27.10.2006
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Karl Zéro, l'émission politique sur le web : de l'entresoi à l'entrenet
Karl Zéro faisait découvrir ce matin à une petite salle de journaliste sa nouvelle émission exclusivement sur le Net.
Après "méfiez-vous des contrefaçons", le Net lui offre l'occasion d'une nouvelle promesse : "Comme on est pas à la télé, on pourra tout se dire".
Le concept : un invité et pour l'esprit du web 2.O une interview "collaborative".
Les questions fusent, provenant de différentes catégories (simples internautes, blogueurs, passants...) et sous différents supports ( webcam, live, etc.). Karl Zéro reçoit et offre aux internautes sur un plateau un candidat politique. Une application typique de la logique du média citoyen. L'émission politique sort de l'entresoi et fait son entrée dans l'entrenet.
A la différence d'un forum télévisé avec un quidam invité, là ils interviewent depuis leurs terrains, donc librement sans être impressionné par le plateau, le décorum télévisuel, selon Karl Zéro.
Premier invité : Laurent Fabius.
En blogueurs influents pour cette première, Fabius sera sous le feu de Guy Birenbaum, Sébastien Fontenelle et Nicolas Voisin.
(Précisant dans son discours qu'il aurait avec lui à chaque émission 3 blogueurs influenceurs, je lui ai demandé s'il faisait référence aux top 100 des blogueurs les mieux référencés. Sa réponse est qu'il souhaite aussi donner à découvrir de nouveaux talents. Comment il les identifiera ? il ne le dit pas) .
Les journalistes présents ce matin l'ont pas mal interrogé sur le modèle économique :
Quel est le budget de cette émission par rapport à Canal Plus ?
Karl Zéro répond que c'est sans commune mesure. du 1 sur 1000. Mais que cela lui offre la liberté de couvrir les élections présidentielles, de pousser le questionnement.
Quid des annonceurs ? Pour le moment, il y a un partenaire, ARCHOS, qui fournit notamment du matériel pour les podcasts.
Le responsable d'AOL présent reprend d'ailleurs : en précisant que plus de la pub, les partenaires s'associent en fait à une mouvance, bénéficie de l'image "innovante" du projet. Tout ça pour dire que ROI pas calculable.
Ce qu'il ya aurait d'Internet dans cette émission :
- la possibilité de télécharger par séquence. Le mode de consommation donc.
- Par contre, il ne me semble pas qu'il y ait quelque chose d'innovant en matière de format ou qu'on ait un format propore au net.
Le projet me semble encore très télé dans sa construction, même s'il fait appel à des " interviewers citoyens".
Ce n'est pas à proporement parler de la co-génération de contenu.
Comme ça ressemble beaucoup à de la télé traditionnelle, je ne sais pas si j'aurai le même plaisir (qualité d'image, qualité du fauteuil) à la regarder sur mon canapé.
Si je prends les programmes du net qui ont le vent en poupe ( comme celui de VinVin ou encore ZaZon), il me semble qu'il manque une dimension "happening", libre, l'approche personnelle et ludique, qui fait la proximité et l'échange entre pairs.
N'est-on pas encore là dans une logique de média verticale ( diffuseur- spectateur) ?
Sinon, Karl Zéro aime la comparaison des radios libres. S'adosser à AOL n'est-ce pas introduire le loup dans la bergerie ?
- 24.10.2006
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E-vote : vote sincère ?
Mercredi 18 octobre au World Gov Forum, un atelier était dédié au e-Vote.
La question à laquelle les intervenants étaient invités à répondre : le e-vote garantit-il la sincérité du vote?
Réponses dans l'ensemble mitigées.
1. Chantal Enguehard, maître de conférences au Laboratoire informatique de Nantes Atlantique et auteur d'un rapport sur le e-voting, est formelle : les ordinateurs de vote sont vulnérables à la fraude à la différence de la procédure manuelle.
Elle cite les conclusions d'une commission irlandaise " Commission electronic Voting" qui aurait déconseillé de recourir au vote électronique.
Selon elle, le vote assisté par ordinateur est un bon compromis.
2. Ensuite de l'infomerciale par un VRP d'ASFERIA, qui bien entendu nous convainc que les solutions de vote sont totalement sécurisées. Leur coeur de métier : vendre des solutions de vote électronique.
3. Plus intéressante, même si l'intervention est à ranger dans l'esprit "partenaire commercial" de l'évènement, celle de Patrick Michalon pour le consortium EADS/Experian.
Il ne nie pas les problèmes de sécurité. Il fait état des recherches et projets ( les consortiums Epoll ou Cybervote)pour améliorer les procédures d'authentification et garantir les résultats.
Il traduit la problématique de sincérité et d'authentification de manière claire : il s'agit de savoir aujourd'hui si on fait confiance aux organismes qui ont préalablement validé, audité les systèmes parce qu'il est incontestable que le vote électronique en l'état ne peut-être audité, validé par tout un chacun. La confiance dans les organismes certificateurs est aujourd'hui un impréatif préalable.
Dans un second temps, il relate l'expérience qu'ils ont mené avec le vote sur internet des Français de l'étranger.
Dans l'élaboration de la plateforme, ils se sont concentrés sur les moyens d'éviter la saturation ( la fiabilité du système est un élement de sincérité du vote) : la plateforme prévue pour recueillir les votes en 6 jours a été définie de manière à enregistrer l'ensemble des votes du corps électoral en une heure.
Pour l'authentification, il admet que la remise des certificats électroniques nécessite encore une remise en face à face.
Son constat est qu'il y a un manque aujourd'hui de spécifications techniques. Les projets européens servent à les définir.
Il conclut en plaidant qu'aucun système informatique n'est vérifiable à 100% ; à commencer par celui de la NASA, extrêmement sophistiqués et qui n'échappe pas pour autant aux bugs. "Est-ce pour autant qu'on arrête d'envoyer des fusées ? non, mais d'erreur en erreur, on améliore le système."
La question est de savoir quel est le taux d'erreur admis sans remise en question de la fiabilité générale du système.
Ce qui est important, c'est que les organisateurs puissent s'apercevoir des dysfonctionnements du système.
Et pour cela la solution certes coûteuse serait d'organiser un vote électronique s'appuyant sur 3 ou 4 systèmes différents. La concordance des résultats sur les différents systèmes serait le signe inconstestable de la sincérité du vote.
4. Au tour de Robert Krimmer Directeur du Centre de compétence pour le vote électronique.
Une intervention assez générale sur l'intérêt du vote électronique et ses risques.
Le défi pour lui est de garantir l'anonymat du votant tout en s'assurant de son identité. Le centre qu'il dirige a tenté d'apporter une réponse à cette problématique en accompagnant les élections législatives vénézueliennes.
5. Points intéressants à relever dans l'intervention d' Ulle Mad (...)
- 23.10.2006
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