videoblog de Nouvolivractu
Le livre, l'édition et la presse à l'ère du numérique : e-ink, e-paper, e-books, e-readers, Second Life...
par Lorenzo Soccavo,
Prospectiviste de l'édition,
Conseil en stratégies de l'innovation... (Site)
L’avenir de la presse serait davantage sur le Web que sur des readers e-paper ?
Selon une récente étude conduite par Zogby International pour le World Editors Forum et Reuters et publiée ce 06 mai 2008 : le Web est considéré par les professionnels de la presse comme la plateforme d'information du futur à 44% (contre 7% pour les éditions e-paper).
Manque d'information, de discernement ou de clairvoyance, vue à court terme ?
Source à consulter : Mon Sondage.com, extrait : « Internet, téléphone mobile, e-paper ... quel devenir pour les journaux et la presse en général ? On croyait les professionnels des médias anxieux et inquiets, on les découvre confiants et sereins. Aujourd'hui, en dépit de la révolution multimédia, les rédacteurs en chef de journaux du monde entier (85%) se montrent optimistes concernant le futur de leurs publications [...] "Les rédacteurs en chef ont déjà intégré le multimédia, et sont capables de gérer la transition du journal uniquement imprimé au journal web/papier", a indiqué Bertrand Pecquerie, le Directeur du World Editors Forum... »
- 09.05.2008
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iRex va commercialiser un iLiad à 499 euros
A partir de demain 09 mai 2008, iRex devrait commercialiser un reader iLiad argenté (photo) et sans WiFi, comprenant une cinquantaine d'ebooks du domaine public... anglophone.
Cette nouvelle offre baptisée Iliad Book Edition est au prix de 499 euros, contre 649 pour la version classique 2.
A découvrir sur le site d'iRex Technologies
Des readers en vente dans les Fnac en septembre 2008
A en croire Pascale Santi, journaliste au Monde, la Fnac et Sony viennent de signer un partenariat pour la mise en vente dès septembre de readers PRS-505 (photo).
Autre point intéressant : SFR travaillerait à un kiosque à journaux e-paper sur le modèle du service Read & Go actuellement testé par Orange.
Source : Orange lance un e-paper avec Le Monde, tandis que SFR et la Fnac ont des projets, in édition du 08 mai 2008.
Extrait : « Certaines études prévoient qu'il y aura entre 2 millions et 4 millions d'e-papers en 2010 en France, et 40 millions dans le monde, lorsque la technologie permettra d'avoir des écrans en couleur. Les prévisions restent toutefois difficiles. L'e-paper tâtonne depuis des années. La facilité d'utilisation, la couleur, et surtout le prix feront basculer les éditeurs. "La rentrée sera e-paper", prévoit M. Jannet. [DG des activités Internet de DI Group Les Echos.]... »
Devenir de la lecture à l’ère numérique
A signaler le prochain débat d'Ars Industrialis le 17 mai 2008 à 14H00 au Théâtre National de La Colline (14 rue Malte Brun, Paris 20e, entrée libre) avec entre autres une intervention d'Alain Giffard, spécialiste des technologies de l'écrit, sur le thème : Lecture numérique, lectures industrielles : contrôle de l'attention et catastrophe cognitive.
Extraits de la présentation : « L'interrogation initiale est partagée par le public le plus large : quel est le devenir de la lecture dans le temps où se développe sa forme numérique ?
Et, pour commencer : la lecture numérique existe-t-elle ? Peut-elle "prendre la place" de la lecture classique ? [...] La lecture numérique est donc envisagée du double point de vue d'une nouvelle et nécessaire instrumentation des savoirs, et d'une réflexion sur l'économie de l'attention, point crucial pour les enfants. En m'appuyant sur une étude remise au ministère de la Culture et de la Communication, je soulignerai plusieurs traits de la lecture numérique : son caractère de "technique par défaut" et la surcharge opératoire du lecteur qui en découle ; le risque d'une concordance entre le type d'attention mobilisée ("hyper attention" plutôt qu'attention soutenue), le type de lecture (de scrutation ou d'information plutôt qu'approfondie), et le degré d'exécution de l'acte de lecture ; la place de la simulation. [...] C'est au point précis où se croisent le marketing des médias générationnels et le groupe dit des "natifs du numérique", c'est à dire là où le conflit pour le contrôle de l'attention des enfants et la définition de la lecture de référence est le plus ouvert que se situent, selon moi, les risques véritables d'une catastrophe cognitive et culturelle... » (Source)
- 07.05.2008
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Pour Arnaud Nourry PDG de Hachette Livre : Il faudra au moins deux générations…
A lire dans Le Figaro, l'interview d'Arnaud Nourry, PDG de Hachette Livre, filiale du groupe Lagardère, qui commente l'acquisition de Numilog, interrogé par Marie-Laetitia Bonavita et Philippe Larroque : Le livre n'est pas menacé par un transfert numérique...
Extraits : « Le projet de rachat de 100 % du capital de Numilog ne constitue pas une grosse opération financière. Elle ne se monte qu'à quelques millions d'euros. Mais cette acquisition marque une étape majeure dans notre stratégie numérique. [...] Le marché a été plus lent à se développer que ne l'imaginaient les fondateurs de Numilog en mars 2000. Le téléchargement de livres ne représente pas encore grand-chose. D'ici à cinq ans, il pourrait peser entre 1 % et 5 % du marché de l'édition grand public. [...] Hachette Livre sera prêt pour la sortie en fin d'année du lecteur numérique de Sony. [...] Il faudra au moins deux générations avant de connaître un réel basculement ! [...] le livre numérisé sera vendu 10 % à 20 % moins cher que le livre papier. En dessous de ce prix, le système ne serait rentable qu'avec des volumes de ventes importants. Or, il n'est pas sûr que ce segment soit un marché de masse... » Lire l'intégralité ici...
Mon point de vue à chaud à la lecture de cette interview, en regard de l'actualité récente et des quelques informations et indiscrétions dont je peux disposer : les majors de l'industrie du livre ont sans aucun doute les moyens de contrôler et de ralentir la mutation du livre pour préserver leurs intérêts économiques. Les usages émergents, les nouveaux comportements de lecture issus du Web 2.0 ne concernent pratiquement que les digital natives, lesquels, s'ils sont logiquement de plus en plus nombreux, sont d'autant moins portés vers les livres que ces derniers leur apparaissent justement comme des dispositifs de lectures dépassés au 21e siècle, et pour le reste, les quelques lecteurs sur readers etc., seule une poignée d'early adopters est concernée.
En somme l'innovation ne pourrait venir que de start-up de l'édition qui auraient une culture du Web 2.0.
N.B. s'il y en a ou si vous en connaissez, contactez-moi avant que je meure de désespoir 
En attendant... nous attendons avec impatience le rapport de la Commission Patino sur le livre numérique...
Un Book Design Space à Turin
A découvrir pour s'ouvrir l'esprit et à contacter via Objets Livres et ce grâce à Olivier Marcellin : Book Design Space, à Turin en Italie...
Cette initiative du 8 au 12 mai 2008 permettra d'associer le livre et le design à un moment où l'objet livre mute en tant que dispositif de lecture et où les readers d'e-books posent de sérieux problèmes d'ergonomie et de design justement, exprimant bien peu à mon goût les aspects low-tech de la technologie e-paper.
A lire ici : « ...Les écoles de design parmi les plus réputées de niveau international exposent les "objets livres" les plus intéressants réalisés dans les dernières années : l'Universität der Künste de Berlin, l'Eesti Kunstiakademia de Tallin (Estonie), l'IED (Istituto Europeo di Design) de Turin, le London College of Communication, le School of Visual Arts de New York, le Hongik University de Séoul, ainsi que la Parsons The New School of Design de New York. Le projet inclut des workshops... »
e-paper : des usages innovants
A lire : Quand l'e-paper fait office de montre et de ticket d'embarquement : « Pour permettre aux voyageurs de ne pas manquer leur vol, trois designers taïwanais lancent un billet d'avion en papier électronique qui s'attache au poignet. Le bracelet donne également l'heure... » (Source L'Atelier BNP Paribas)
Numilog racheté par Hachette
Hachette rachète Numilog : « Avec la société de Denis Zwirn, le numéro un de l'édition française se dote d'une infrastructure pour distribuer en formats numériques la production éditée par le groupe et par des éditeurs hors groupe. » Source : Livres Hebdo.
L’édition papier : fin d’un empire ou disparition des dinosaures ? Suite
Paradigme d'une "disruptive innovation", l'e-paper (quelle que soit au fond sa technologie d'affichage e-ink) relié à la culture Web 2.0, a forcément des effets déstructurant, contrecoups que l'édition classique tend à absorber en réduisant la portée de la révolution numérique à celle d'une palette de nouveaux outils intéressants et incontournables, hier en bureautique, aujourd'hui en production, bientôt pour la diffusion.
Mais c'est là ne s'intéresser qu'à la partie visible de l'iceberg, faire peu de cas des évolutions sociétales et culturelles et de ce qui nous attend dans ce siècle.
Certes, l'édition s'adapte, mais, je ne perçois pas une véritable dynamique de changement, à l'échelle des enjeux et des mutations en cours.
Il y a à peu près un an aujourd'hui, Clément Laberge (alors Directeur des développements numériques pour l'éducation, et depuis Directeur du développement numérique en charge de la définition de nouveaux modèles économiques, auprès du groupe Editis) me faisait reproche au cours d'un déjeuner de certains de mes propos que j'avais tenus dans une interview que j'avais donnée à Libération (Frédérique Roussel pour son dossier : XXIe siècle, le livre se déchaîne, dans Libération du 28 avril 2007).
J'y avais été, il est vrai, réservé sur la vision et l'ambition de l'édition en termes d'avenir du livre et de la lecture conçus autrement que comme des marchandises : « Les principaux freins, avais-je dit dans cette interview, sont de l'ordre du conservatisme... »
Un an après je pourrais tenir de nouveau les propos que je tenais dans cette interview : C'est la lecture qu'il faut sauvegarder...
Historiquement l'édition, telle que nous la concevons aujourd'hui, est apparue de la librairie vers 1730, les libraires étant alors eux intimement liés à l'impression et à la fabrication des livres.
Aujourd'hui, l'enjeu principal n'est pas dans la numérisation ou le développement de readers - ou liseuses
e-paper : il s'agit pour l'édition d'inventer un nouveau dialogue, avec les auteurs, et, avec les lecteurs.
L’édition papier : fin d’un empire ou disparition des dinosaures ? No comment
« Et donc, la fin des éditions Jean-Michel Place peut-elle leur valoir le qualificatif de dinosaure, sinon à qualifier tout entier le monde du livre d'espèce en voie de disparition, et Internet le météore aux projections noires couvrant l'atmosphère ? Si tant est qu'Internet en soit le bouc émissaire commode, alors que c'est le statut général du livre dans nos pratiques culturelles qu'il faut interroger... »
Extrait de : Fin de l'édition dinosaure disent-ils : quel animal était l'éditeur Jean-Michel Place ? par François Bon (mars 2008), Le livre et l'Internet in Le tiers livre
« Il y a toujours eu chez les homo sapiens une lutte entre les barbares et les empereurs. Vous êtes des empereurs du papier et il y a des tas de zigotos qui viennent et vont essayer de vous déloger pour essayer de prendre votre place et gagner de l'argent. »
Extrait de : Internet : nouvelle plateforme d'intermédiation, par Jean-Michel Billaut, Président de The networking company, Compte-rendu du Colloque Alire / Dilicom du 04 juin 2007 : Les nouveaux supports numériques du texte - Impacts sur le commerce du livre.
e-paper réinscriptible quels effets ?
Le caractère réinscriptible de l'e-paper est un acquis, comparé à la couleur, la flexibilité, la tactilité qui ne sortiront des laboratoires que dans quelques mois à quelques années. Est-ce pour cela que nous nous interrogeons peu sur cet attribut ? Ce qui est acquis est acquis certes... Mais enfin...
Ce qui marque la principale différence entre un livre de n pages foliotées et un reader e-paper est bien là pourtant : ce dernier a une seule et unique page réinscriptible.
Comme j'écrivais dans l'introduction de Gutenberg 2.0, le futur du livre : « Une tablette e-paper c'est une page unique et réinscriptible sur laquelle peuvent s'afficher des milliers de livres, c'est, à la fois la fantastique Bibliothèque de Babel, et le mythique Livre de Sable, de Borgès. Quelque part c'est magique. Mais cependant ce n'est plus vraiment un livre. »
Alors quels effets ? Si on réfléchit juste un peu, l'on se rend vite compte qu'ils sont multiples. Déjà, reconnaître comme je viens de le faire qu'un reader e-paper présente : « une seule et unique page réinscriptible » induit presque dans l'esprit à considérer ladite page d'e-paper comme un écran. De là à entériner le passage des lectorats à l'audience il n'y a qu'un pas, rapidement franchissable dès lors que les logiciels de lecture des readers et leur connectivité (que l'on pense au Kindle d'Amazon, au futur Readius de Polymer Vision et chez nous au test Read&Go d'Orange...) ; il n'y a qu'un pas donc dès lors que les logiciels de lecture des readers et leur connectivité feront de ces derniers de véritables "médias pour l'écrit" et que l'écrit justement sera plus ou moins dissous (et dix sous ce n'est pas beaucoup
) dans le multi le pluri ou l'hypermédia.
Mais la lecture dans tout cela ?
Outre, et, cela dit en toute modestie : je parle à partir de mon expérience personnelle de quarante ans de lecture sur des livres, albums etc. reliés et de deux ans sur des tablettes e-paper, outre donc que le lecteur modifie presque à loisir la typographie de l'unique page e-paper (changement de la police de caractères et de sa taille, justification, gras, etc.), outre l'hypertexte des sommaires, notes, index, outre l'absence de perception immédiate globale du livre via sa couverture, sa quatrième de couverture, son épaisseur qui fournit déjà nombre d'informations, outre l'impossibilité du feuilletage et une difficile appréhension du nombre de pages et de progression de sa lecture (personnellement l'espèce de "pageomètre" du Cybook Gen3 me convient moins que la foliotation plus classique de l'Iliad), outre tout cela donc, la page unique signe un changement d'ère.
Avec les e-books nous passons de l'ère de la possession matérielle de rouleaux ou de codex (le fait d'acheter et de stocker un livre, le fait de s'en rendre propriétaire et de l'exhiber), à l'ère de l'usage : lire le livre. Jusqu'à nos jours, acquérir un livre revêtait un certain sens ostentatoire et gratifiant qui disparaît lorsque l'on télécharge un fichier.
Nous avons tous vu chez des connaissances, des amis, de la famille, de ces "livres au kilomètre", de ces bibliothèques décoratives, voire de ces faux-livres remplis de vide ou de quelques vieux papiers, simples éléments de décoration d'intérieur. Cela ne sera plus possible.
En conclusion, timide et provisoire, la lecture pourrait se dissoudre dans le multi le pluri ou l'hypermédia, mais d'un autre côté, la l (...)
Réflexions sur la transmorphogénèse du livre
Dans les contextes urbains où la mobilité imposée va se doubler durant la seconde moitié du siècle d'expériences nouvelles pour l'homme, expériences liées à la réalité augmentée et à l'immersion dans des univers parallèles (l'on jugera alors combien l'épithète "virtuel" induit en erreur), dans ces contextes urbains du 21e siècle donc, l'affichage sera omniprésent.
La ville elle-même devient progressivement écran où l'information s'impose à tous de la façon la plus hétérogène.
Déjà aujourd'hui JCDecaux se définit comme "city provider". C'est tout dire, ou presque.
Dans le cadre de cette mutation technocivilisationnelle que nous allons traverser, le polymorphisme du texte et ses enjeux dépassent de loin les problématiques conjoncturelles de l'édition classique et demandent une nouvelle réflexion sur la sociologie de la lecture dans les sphères publiques et privées perméables.
Dans ce contexte, l'e-paper, avec ses trois principales technologies d'e-ink (électrophorétique : qui repose sur le déplacement de particules sous l'effet d'un champ électrique ; à cristaux liquides : qui repose sur la réorientation de molécules sous l'effet d'un champ ; électroméchanique : qui repose sur l'écartement de membranes sous l'effet d'un champ), l'e-paper donc, même pour le texte, n'est qu'une surface d'affichage envisageable parmi tant d'autres possibles : l'OLED (organic light-emitting diode), par exemple, déjà particulièrement performante dans les systèmes d'écrans souples, ou bien, la technologie de l'électromouillage, qui apporterait deux fois plus de luminosité que les écrans LCD tout en ne nécessitant pas de rétroéclairage (comme l'e-paper donc) et qui entre actuellement en phase d'industrialisation, grâce à la récente levée de fonds de huit millions d'euros de la société hollandaise Liquavista ; ou bien encore la technologie iSurface, que j'évoquais récemment ici dans un post titré : L'e-paper n'est pas la panacée.
Personne en 2008 ne peut savoir sur quels supports nous lirons en 2020.
Une expérience comme celle de l'Anglais Kyle Bean (photo) interroge sur le champ d'action du design de création industrielle dans le domaine des nouveaux dispositifs de lecture.
Si j'ai quelques raisons de penser que nous reviendrons à moyen terme à la forme du rouleau, et si je nourris personnellement l'impression que ce serait là la forme la plus naturelle et la mieux adaptée à la lecture, il n'empêche que le passage du Codex au rouleau d'e-paper ne sera en aucun cas un retour en arrière, mais, plutôt, un vaste mouvement, à la fois, rétrospectif, et, prospectif.
C'est la raison pour laquelle lorsque je travaille à ces questions, j'évite d'y réfléchir en termes de "morphogénèse du livre", mais, en celui de "transmorphogénèse".
En somme, tout simplement ce que j'exprimais dans l'introduction de Gutenberg 2.0, le futur du livre : « je pense que c'est avec les lumières du passé qu'on se dirige dans l'obscurité de l'avenir... »
C'est, je pense, une dimension indispensable à intégrer dans une méthodologie qui se rapproche en partie de celles des strategic planneurs.
Si la prospective doit laisser une certaine place à l'imagination, elle doit surtout pouvoir anticiper et concevoir, définir et représenter les mutations dans un avenir ni trop proche ni trop éloigné, et, pour ce faire, se fonder sur une triple approche de :
- v (...)
Contresens des éditions Bertelsmann
L'éditeur allemand Bertelsmann préparerait pour septembre 2008 une édition papier de 25.000 articles de l'encyclopédie libre Wikipedia Allemagne. A mon sens : un contresens 
Source : édition : Wikipédia bientôt vendue en librairie, par Philippe Crouzillacq sur 01net : « Le groupe Bertelsmann va commercialiser à la rentrée prochaine un dictionnaire encyclopédique, basé sur les 50 000 articles les plus lus de la version germanophone de Wikipedia... »
Le plus surprenant n'est-il pas le partenariat signé entre Bertelsmann et la Wikimedia Fondation. Les 5% de "droits d'auteurs", entre guillemets ? 
Le concept Papyrus
Ils ont de l'humour au fond nos amis américains d'avoir baptisé ainsi, Papyrus, ce nouveau concept
de reader e-ink destiné aux étudiants et à leurs professeurs.
A remarquer : la tactilité de l'e-paper et le fait que les readers pourront être interconnectés et échanger de l'information entre eux... Mais... ce n'est encore qu'un concept...
A suivre...
P.S. La position lutrin (voir photo) est aussi ergonomiquement astucieuse je trouve.
Second life s’impose de plus en plus comme espace culturel et littéraire
Grâce à d'intéressantes initiatives individuelles et privées, force est de reconnaître que Second life s'impose de plus en plus comme espace culturel et littéraire. J'en veux pour preuve ces deux nouvelles manifestations :
- En hommage à Aimé Césaire la Bibliothèque francophone de Second Life teste un nouveau prototype : le premier "mur contributif". Explications : « Le principe est simple : cliquez sur la zone orange située sur le mur-écran et dictez votre hommage sur le canal de Chat. Le mur se mettra à jour environ 30 secondes plus tard avec votre texte... »
Plus d'infos sur le blog de la Bibliothèque francophone de Second Life
- Le vendredi 25 avril 2008 à 21H15, toujours à la Bibliothèque francophone de Second Life (Biblio - Ebeoplex Island) : La Pensée De Saint-Simon, une conférence de Pierre Musso.
« Pierre Musso est professeur de Sciences de l'information et de la communication à l'université de Rennes II, et chercheur associé au Centre de recherches et d'études sur la décision administrative et politique (CRÉDAP, université de Paris I). Philosophe de formation, il a soutenu une thèse de doctorat d'État en science politique, consacrée aux télécommunications, à la régulation des réseaux et à Saint-Simon [...] Auteur de plus de 20 ouvrages, et président du groupe de prospective national "Cyberterritoires"... »
Plus d'infos sur le blog de la Bibliothèque francophone de Second Life













