Communauté usages, management, prospective... autour du digital. Publiée par M21.

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FYP éditions a pour ambition de décrire et analyser les pratiques de la technologie, des sciences,de l’innovation, des nouveaux usages et des mutations sociétales. En s’appuyant sur les savoirs professionnels et scientifiques, chacun de nos ouvrages présente une question essentielle sur notre monde actuel et celui de demain que nous sommes en train de façonner. Les collections proposent aux spécialistes et au grand public des clés pour comprendre, des réflexions et des outils pour agir.

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Henri Verdier : les hackers rencontrent les bricoleurs

Source : FYP Editions


lundi 1 février 2010
Chris Anderson : « la nouvelle révolution industrielle sera celle des atomes »
C’est la « Une » de Wired de ce mois-ci.

C’est le nouveau « coup » de Chris Anderson. Après la « Longue traîne », où il nous prophétisait un monde où les oeuvres les plus confidentielles trouveraient leurs publics dans les marges bienveillantes de la consommation de masse, après Free, où il nous expliquait que le gratuit était désormais le seul modèle économique d’avenir, voici que le rédacteur en chef de Wired nous annonce que les principes du logiciel libre : ouverture, interopérabilité, open source… vont devenir les principes de base de toute l’industrie.

Comme toujours avec Anderson, le réel ne rentre pas complètement dans l’idée. Mais comme toujours aussi, il y a quelque chose d’éclairant, et de persistant, dans cette intuition…

D’abord son exemple est réel. On commence à effectivement à livrer des voitures open source : montables, démontables, bricolables. On n’a d’ailleurs pas attendu Local Motors pour tester ce concept en Europe du Nord.
C’est d’ailleurs une réalité que de nombreux biens (bâtiments, navires, avions, automobiles) valent désormais plus par le modèle numérique qui les accompagne – et qui permet de les faire évoluer au fil du temps – que par la valeur de de l’objet physique.

Mais il y a surtout quelque chose de plus profond, que l’on sent dans le mouvement du design numérique, dans le mouvement des FabLab, que l’on voit autour d’Arduino… Quelque chose que l’on a très bien senti lors de la dernière édition des Entretiens du nouveau monde industriel. Quelque chose qui sourd confusément, que des gens comme Jean Louis Fréchin ou Frédéric Kaplan expriment remarquablement.

En un mot : les hackers rencontrent les bricoleurs. L’éthique du hacker (liberté, détournement, création) rencontre l’exigence de bricolabilité. C’est un mouvement politique (un refus original de la société de consommation), et une réalité industrielle. Avec Internet, les gens ont pris la parole, et ils ont ébranlé un vieux système médiatique. Aujourd’hui, les mêmes mouvements associatifs et citoyens, les mêmes activistes, les mêmes consommateurs lassés de se contenter d’engloutir veulent faire. L’onde de choc peut se révéler fracassante pour l’industrie.

Certes, il restera toujours de merveilleux objets, des rêves de créateurs, des « must have ». Mais pourquoi ne pourrions-nous pas en parallèle investir des objets détournables, associables entre eux, bricolables, réutilisables.

Ce mouvement a commencé. Il est renforcé part l’association de plus en plus étroite entre le cybermonde et le monde des objets (Internet des objets et tutti quanti). Il ira loin.

Car ce que j’ai personnellement ressenti pendant nos deux jours d’Entretiens du nouveau monde industriel, c’est que la rencontre d’un objet et de l’information, le mariage du développeur et du bricoleur, ça n’est pas 1+1 qui font 2. Ca fait 5 ou ca fait 10.

Internet, ce n’est pas que de l’information c’est du lien, c’est du mythe, c’est du sens.
Un objet ce n’est pas qu’une chose : c’est une intention, une intimité, un usage.

Leur rencontre ce n’est pas qu’un objet communiquant. C’est réellement, je le pense aussi, une révolution industrielle.

Le blog d’Henri Verdie (...)

Le temps : Un écran pour les médias écrits- L’iPad valorise l’écrit

Source : FYP Editions

Un écran pour les médias écrits
Par Luc Debraine
L’iPad d’Apple pourrait redonner un élan à la presse en ligne, car la tablette en couleur valorise le graphisme, les textes et les photographies

Les médias sont sympathiques avec Apple. Quelle entreprise ne rêverait pas de la promotion aussi planétaire que gratuite dont vient de bénéficier la tablette iPad? Il faut dire que les médias, en particulier la presse écrite, ont un intérêt existentiel, presque ontologique, pour cette ardoise de verre et d’aluminium. Elle, ou l’une de ses concurrentes à venir, pourrait lui sauver la mise.

Ou tout au moins l’aider à réparer une erreur stratégique commise il y a quelques années, en période de haute conjoncture. Cette erreur a consisté à basculer gracieusement des articles, des photos ou des vidéos sur le Web, en espérant très fort que la publicité suffirait à rentabiliser la dématérialisation du contenu journalistique. Mais la pub, cette ingrate, est peu venue.

Dans le même temps, tout le monde s’est habitué à consommer de l’information gratuite sur le Web, surtout avec l’aide du suceur de sang médiatique qu’est Google. Revenir en arrière sera difficile.

A moins que l’iPad réussisse avec l’écrit ce que l’iPod a réussi avec la musique: faire payer du contenu grâce à une interface simple, amusante, nomade et maligne. Mais surtout flatteuse. S’il n’est pas toujours agréable de lire la version numérique d’un journal ou d’un magazine sur un ordinateur, c’est encore pire sur l’écran en noir et blanc des tablettes numériques actuelles, à l’exemple du Kindle. Comme le New York Times l’a montré mercredi pendant la présentation de l’iPad, l’appareil en couleur d’Apple conserve la mise en page du journal, rend pleine justice aux photos, permet d’une pression de doigt d’accéder à des galeries d’images ou à des vidéos.

«L’iPad permet de valoriser un contenu qui ressemble au journal ou magazine original, tout en ajoutant des possibilités uniques de navigation et de multimédias. Dommage qu’il soit un peu cher et que son autonomie soit réduite par rapport à un livre numérique», relève Philippe Gendret, responsable des activités numériques d’Edipresse à Lausanne. Spécialiste en intelligence artificielle à l’EPFL, auteur du récent livre La Métamorphose des objets (Ed. FYP) , Frédéric Kaplan pense lui aussi que cette séduction visuelle est essentielle: «On est avec l’iPad dans un type de lecture qui est celui du magazine, avec tout ce que cela comporte d’esthétique, de mobilité, d’images de qualité, de mobilité du regard entre les titres, les chapeaux et les textes, entre la lecture rapide et la lecture profonde. L’écran rétroéclairé est ici un avantage par rapport à l’encre électronique des tablettes actuelles. Peu importe que cet écran soit à la longue plus fatiguant pour l’œil que l’encre électronique: la lecture d’un magazine est plus courte que celle d’un livre.»

Tirant parti de cette valorisation de contenus, les éditeurs pourraient ainsi bientôt réintroduire le principe d’abonnements payants. Via le magasin en ligne iTunes d’Apple, ou des plates-formes communes, comme celle qui est en train d’être étudiée par les principaux éditeurs suisses en coopération avec Swisscom. Car un éditeur aime connaître les habitudes et les comportements de ses lecteurs, ce que ne permet pas une plate-forme comme iTunes, entièrement gérée par Apple. Celle-ci pourrait en revanche se montrer plus intéressante qu’un Amazon pour la répartition des recettes. Un proche du patron d’Apple l’a dit mardi au New York Times: Steve Jobs croit à l’avenir des médias traditionnels, estimant qu’une démocratie repose sur (...)

la ville sensible à l’écoute des flux, De Bruno Marzloff, auteur du 5° écran, les médias urbains dans la ville 2.0

Source : FYP Editions

Le piéton augmenté

27 01/2010

« La ville en marche », c’est le titre, sous forme d’injonction, du séminaire organisé le 7 janvier 2009 par le STIF et l’Agence Mobilité de la Ville de Paris, pour asseoir la légitimité de la marche comme mode de déplacement à l’échelle régionale. Le piéton d’aujourd’hui est un piéton équipé et connecté à sa ville et à ses réseaux. L’usage massif des appareils numériques multiplient les traces mobiles. Comment cette couche de données impacte la forme de la ville, son urbanité et son quotidien ? Quelles perspectives ouvrent elles pour dessiner une ville vivable ? Qu’est-ce qu’un piéton « augmenté » ? Bruno Marzloff, directeur du Groupe Chornos a pris la parole pour esquisser des réponses à ces questions.

Bruno Marzloff fait aussi référence dans son intervention à Frédéric Kaplan, auteur de LA métamorphose des objets, à propos de « La granularité de ce minerais brut qu’est la trace »

Téléchargez le texte :

Intervention_Piéton_MairieP_BM

EPFL : L’étude de la spatialité d’Internet et des espaces qui le composent offrent une occasion de questionner autre

Source : FYP Editions


L’étude de la spatialité d’Internet et des espaces qui le composent offrent une occasion de questionner autrement la singularité des espaces territoriaux.
L’espace est, avec le temps, une de ces réalités qui ne se laisse pas définir aisément. Les limites de notre capacité à penser l’espace se résument en une question : où est l’espace ? Cette simple question, parce qu’elle est récursive, nous rappelle que ce qui nous paraît de premier abord évident (l’espace) ne l’est pas du tout. Il nous semble qu’il s’impose à nous par son omniprésence, mais sommes-nous certains de bien le comprendre ?

Cette difficulté à penser l’espace doit beaucoup à notre propension à entretenir une conception matérialiste de l’espace dont il est difficile de se défaire. Le XVIIe siècle avec Leibniz et le XVIIIe avec Kant ont initié un renouvellement important de la pensée de l’espace. Il apparut plus clairement que l’espace ne pouvait être assimilé à une chose matérielle. L’espace ne serait qu’un ordre de la coexistence. Pour paraphraser Kant, l’espace, avec le temps, serait une forme a priori de la sensibilité. L’un et l’autre nous permettent d’appréhender le réel et d’établir des relations entre les choses dont nous faisons l’expérience.

Cette qualité immatérielle et relationnelle de l’espace ne signifie aucunement qu’il n’est pas réel. Il convient en revanche de distinguer la notion de ce qu’elle qualifie. Nous pouvons distinguer l’espace comme concept, l’espace comme l’ordonnancement synchronique de la totalité du réel et un espace comme un ordonnancement particulier.

L’espace que nous habitons est en cela toujours un cas particulier, lui-même composé d’une multitude d’espaces. L’espace est celui de notre appartement, de notre table à manger, de notre chambre, de la maison, de la rue, d’un bâtiment, de la ville, d’un abri bus, d’un banc, de notre région, de notre pays et, de plus en plus, du Monde dans son ensemble. La compréhension de notre environnement suppose de prendre la mesure de l’ordonnancement des réalités qui le constituent et de leurs relations qui en initient le mouvement, la dynamique, le changement. Il s’agit de prendre la distance au sérieux, comme une problématique essentielle des modalités de la coexistence. S’informer, produire, transmettre, évaluer, devenir ou coexister exige sans cesse la mise en relation de réalités inégalement réparties dans l’espace. La ville, une bibliothèque, une école, un hôpital, une fontaine, l’Union européenne ou Internet sont autant d’espaces qui répondent à des problématiques sociales singulières.

Cet enseignement a vocation à illustrer la richesse et la complexité de l’espace et à souligner l’importance de toutes les relations que les individus établissent avec l’altérité. Pour cela, un espace particulier sera étudié : Internet. L’étude de la spatialité d’Internet et des espaces qui le composent offrent une occasion de questionner autrement la singularité des espaces territoriaux. iTunes, Amazon, Facebook, Wikipédia ne sont pas que des services, ce sont aussi des espaces. Ces espaces, parce qu’ils sont totalement créés, offrent une lecture renouvelée des pratiques individuelles et de l’arbitrage qui s’opère quotidiennement entre des espaces territoriaux et réticulaires.

Pour approfondir ce sujet, l’École polytechnique fédérale de Lausanne recommande la lecture des ouvrages FYP éditions :

(...)

La métamorphose des objets, dans Alternatives Economiques n°288 (février 2010)

Source : FYP Editions

La métamorphose des objets par Frédéric Kaplan
Alternatives Economiques n° du 27 janv. 10
Pour nous, les robots domestiques sont encore de la science-fiction. Pour Frédéric Kaplan, ils sont dépassés. Après dix ans de recherches en robotique, il travaille sur l’intelligence artificielle et les nouvelles interfaces, en s’intéressant aux objets quotidiens plutôt qu’aux robots androïdes. Mobilier, vêtements, livres peuvent enregistrer les traces de leur utilisateur, obéir à distance à un simple geste de la main ou, à des fins pédagogiques, traduire en signes physiques une discussion: les temps de parole, le ton, la vitesse d’élocution. Dans tous les cas, l’objet numérise et stocke les informations dans l’ »ordinateur planétaire » accessible par Internet.

L’auteur manie et invente les technologies les plus avancées, tout en gardant une grande affection pour les objets qui ont une histoire, créés par un artisan il y a longtemps, ou ayant appartenu à un grand-père que l’on aimait. Il ne les remplace pas par des créations purement fonctionnelles, sans âme, mais les « augmente » de fonctions numériques utiles… et parfois drôles. Cet ouvrage est lui-même un « livre augmenté »: chaque page comporte un « QRcode » et une adresse URL donnant accès via un téléphone portable ou un ordinateur à un site de bookstrapping, où l’on trouve des commentaires d’autres lecteurs, des compléments d’information, des vidéos et des liens vers d’autres sites.
Marc Mousli

Alternatives Economiques – n°288 – Février 2010

Rencontrez Frédéric Kaplan au Printemps du Livre 2010

Source : FYP Editions

Le 19 mars, rencontrez Frédéric Kaplan auteur La métamorphose des objets au Printemps du Livre à Grenoble

En juillet 2010 : La vie privée, un problème de « vieux cons » ?

Source : FYP Editions

De Jean-Marc Manach

ISBN : 978-2-916571-39-3

Prix public TTC : 19,50 €

Date d’office : juillet 2010

Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si tout le monde aura droit à son quart d’heure de célébrité, mais bien de savoir si l’on pourra encore avoir droit à un quart d’heure d’anonymat…

Nombreux sont ceux qui pensent que les jeunes internautes ont perdu toute notion de vie privée. Impudiques, voire exhibitionnistes, ils ne feraient plus la différence entre vie publique et vie privée. Et s’ils ne faisaient qu’appliquer à l’internet et défendre ce que leurs grands-parents ont conquis, en terme de libertés, dans la société ?

La vie privée est-elle un problème de vieux cons ?

C’est le titre provocateur de l’article ( http://tinyurl.com/appohd ) publié  par Jean-Manach dans InternetActu  le Monde.fr, suivi par « Le point de vue des « petits cons ». ( http://tinyurl.com/y9e37ny )

L’auteur en a prolongé la réflexion et le contenu en produisant cet essai critique, qui sera publié chez FYP éditions fin mars 2010.

La société de l’information est aussi une société de surveillance. C’est ce qu’on appelle le paradoxe de la vie privée : d’un côté, nous aimerions pouvoir nous exprimer en toute liberté, de l’autre nous avons peur d’être fiché.

À partir de ce constat, l’auteur propose une réflexion originale et qui prend à contre-pieds les partisans du « prêt à penser ».

Il dresse un parallèle avec les années 60-70 : il a fallu des années pour que le public comprenne, accepte et même s’enthousiasme pour la libération sexuelle, et pour que le port de la mini-jupe de soit plus considéré comme une incitation, voire même une « excuse » au viol. De la même manière, peut-on se borner à considérer que l’exposition de soi conduit à des conséquences que la génération internet mérite, car elle l’a provoquée ?

Sommes-nous aussi frileux au regard de l’exposition de notre vie privée que la société de nos grands-parents l’était en matière de sexualité ?

La question de la vie privée à l’ère du numérique n’est telle qu’un conflit qui oppose les « vieux  » contre les « jeunes de la génération internet » ?

Au travers d’exemples concrets, d’une analyse fine des usages et des services, l’auteur montre qu’il est possible de mettre les nouvelles  technologies  de l’information au service de l’humain et des libertés, à condition de savoir s’en servir, et s’en protéger, d’un point de vue légal, et pratique.

En explorant cette voie inédite et riche d’enseignements, Il met en évidence que  la question n’est pas simplement celle de la vie privée, mais celle de nos libertés, et qu’il est essentiel d’en replacer les enjeux au cœur du débat, plutôt que le laisser s’enliser dans une fausse problématique de conflit de générations.

Il démontre  de manière claire et concise, pourquoi le climat de peur que certains veulent instaurer autour des questions liées à l’internet conduit à une impasse, à  une augmentation de la surveillance, et que la manière la plus efficace de protéger sa vie privée et sa liberté d’expression c’est d’être présent et actif sur le web !

C’est un ouvrage complet  qui apporte une voie originale et alternative à un débat de société essentiel.

Réservez-le dès maintenant chez votre libraire ! ( diffusion/distribution des ouvrages FYP par DILSCO – CEDIF)

En avril 2010 :Les réseaux sociaux. Questions fondamentales sur les innovations culturelles, politiques et technologiques des r

Source : FYP Editions

De Bernard Stiegler et al.

SBN : 978-2-916571-35-5
Prix public TTC : 23,90 €

La dissémination des technologies numériques dans toutes les couches sociales de tous les pays industrialisés transforme inexorablement les relations entre les individus, les groupes, les générations et les nations. La croissance spectaculaire des réseaux sociaux affecte tous les milieux et vient transformer les règles du jeu socio-économique dans son ensemble, notamment à travers les jeunes générations. Or – en première analyse – ces nouveaux réseaux peuvent sembler des réseaux non sociaux, voire même antisociaux. Ils sont en effet généralement coupés de ce qui caractérisait jusqu’alors le social : lié à un territoire, à une langue, à un héritage (religieux, politique ou culturel au sens le plus large), légué par des générations d’ascendants, comme un sol commun. Cet ouvrage explore toutes les profondes transformations que génèrent les réseaux sociaux. Il démontre que l’un des grands enjeux de demain est de créer les conditions – technologiques aussi bien qu’économiques et sociales – de constitution de ces nouveaux réseaux de relations sociales, portés par le numérique. Il propose une analyse approfondie des conditions sociologiques et psychologiques qui président à la constitution de ces réseaux sociaux, ainsi qu’un état de l’art international des technologies et des stratégies industrielles déjà mises en œuvre ou à venir, leurs conséquences économiques et organisationnelles, les enjeux politiques et les menaces que cela peut constituer. Il explique de manière claire et accessible à tous, comment et pourquoi les choix économiques, politiques, d’investissements et de régulations, de recherche et de développement (R&D), de design, de management, de marketing ou de distribution – seront dans une très large mesure conditionnés par les choix et les processus qui se produiront dans les réseaux sociaux, tant pour les individus que pour les entreprises et organisations, et dans tous les domaines de la vie. Il propose toutes les clés et les règles pour créer et développer les réseaux sociaux du Web 3.0 et également les conditions économiques et éthiques d’administration de ces nouveaux milieux, c’est-à-dire les questions de la gestion, du contrôle, de la transparence et de l’e-démocratie.

Bernard Stiegler, directeur de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou et considéré comme l’un des philosophes français les plus novateurs, a dirigé cet ouvrage. Synthétique et prospectif, ce livre est le fruit du travail et des réflexions d’une vingtaine d’auteurs, parmi les meilleurs spécialistes, professionnels, chercheurs du monde entier, réunis lors de la seconde édition des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, à Paris.
Cette manifestation, unique en France, a pour objectif de déceler et décrypter les nouvelles tendances de notre société industrielle, et d’en ouvrir de nouvelles perspectives.

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Chacun de nos ouvrages se veut accessible mais précis sur un sujet bien particulier et ils répondent chacun à leur manière à une question essentielle sur notre monde actuel et celui de demain que nous sommes en train de façonner.

Notre catalogue se compose de quatre collections:

Innovation : collection brochée

Présence : essais brochés

Extravagances: beaux livres illustrés et reliés

C’est déjà demain : collection illustrée et reliée

 

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